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04/09/2026 21:55
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04/09/2026
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Niger/Tchad/Diplomatie : Hassan Adoum reconnaît avoir contacté Roger Gabriel, mais dément toute implication
''Ces affirmations ont été largement relayées, donnant à l'échange une dimension particulièrement sensible dans les relations entre les deux pays''
Les déclarations du capitaine nigérien Roger Gabriel sur les événements survenus à la base aérienne 101 de Niamey continuent de susciter des réactions au Tchad. Au cœur de la polémique figure un officier présenté par le capitaine nigérien comme le « colonel Hassan Adoum », avec lequel il affirme avoir eu deux échanges téléphoniques durant les événements.
Selon le témoignage livré par Roger Gabriel, son interlocuteur tchadien l’aurait d’abord appelé pour s’informer de la situation à Niamey. Après avoir appris qu’il s’agissait d’un affrontement entre militaires nigériens et non d’une attaque terroriste, il l’aurait recontacté pour lui parler d’une éventuelle intervention depuis le Tchad destinée à soutenir les éléments ayant pris la base 101.
Ces affirmations ont été largement relayées, donnant à l'échange une dimension particulièrement sensible dans les relations entre les deux pays.
De son côté, Hassan Adoum reconnaît avoir été en contact avec le capitaine Roger Gabriel, mais rejette le contenu qui lui est attribué et toute implication dans une opération visant le Niger. Cette nuance est importante : reconnaître l’existence d’un échange téléphonique ne signifie pas reconnaître les propos ou les intentions que l’autre partie lui attribue. L’entourage de Hassan Adoum Younousmi affirme ainsi que les accusations sont « totalement fausses et erronées » et appelle à la prudence, notamment sur l’identification de la personne mentionnée par Roger Gabriel.
La question de l’identité de cet interlocuteur demeure par ailleurs sensible. Le capitaine Roger Gabriel parle d’un « colonel Hassan Adoum », tandis que plusieurs publications sur les réseaux sociaux ont associé ce nom à Hassan Adoum Younousmi. À ce stade, les éléments disponibles ne permettent pas d’établir indépendamment que les deux noms désignent nécessairement la même personne.
Cette affaire met donc en opposition deux récits : celui du capitaine Roger Gabriel, qui affirme avoir reçu des informations sur une possible intervention extérieure, et celui de Hassan Adoum, qui reconnaît le contact mais conteste les accusations qui en découlent. Dans un contexte aussi sensible entre le Niger et le Tchad, la distinction entre le fait d'avoir communiqué avec quelqu'un et le contenu réellement échangé apparaît essentielle. Des éléments matériels, notamment les historiques d’appels, messages ou autres preuves évoquées par les protagonistes, permettraient de clarifier davantage les circonstances de cet échange.
Le 04 septembre 2026 par
La rédaction
Selon le témoignage livré par Roger Gabriel, son interlocuteur tchadien l’aurait d’abord appelé pour s’informer de la situation à Niamey. Après avoir appris qu’il s’agissait d’un affrontement entre militaires nigériens et non d’une attaque terroriste, il l’aurait recontacté pour lui parler d’une éventuelle intervention depuis le Tchad destinée à soutenir les éléments ayant pris la base 101.
Ces affirmations ont été largement relayées, donnant à l'échange une dimension particulièrement sensible dans les relations entre les deux pays.
De son côté, Hassan Adoum reconnaît avoir été en contact avec le capitaine Roger Gabriel, mais rejette le contenu qui lui est attribué et toute implication dans une opération visant le Niger. Cette nuance est importante : reconnaître l’existence d’un échange téléphonique ne signifie pas reconnaître les propos ou les intentions que l’autre partie lui attribue. L’entourage de Hassan Adoum Younousmi affirme ainsi que les accusations sont « totalement fausses et erronées » et appelle à la prudence, notamment sur l’identification de la personne mentionnée par Roger Gabriel.
La question de l’identité de cet interlocuteur demeure par ailleurs sensible. Le capitaine Roger Gabriel parle d’un « colonel Hassan Adoum », tandis que plusieurs publications sur les réseaux sociaux ont associé ce nom à Hassan Adoum Younousmi. À ce stade, les éléments disponibles ne permettent pas d’établir indépendamment que les deux noms désignent nécessairement la même personne.
Cette affaire met donc en opposition deux récits : celui du capitaine Roger Gabriel, qui affirme avoir reçu des informations sur une possible intervention extérieure, et celui de Hassan Adoum, qui reconnaît le contact mais conteste les accusations qui en découlent. Dans un contexte aussi sensible entre le Niger et le Tchad, la distinction entre le fait d'avoir communiqué avec quelqu'un et le contenu réellement échangé apparaît essentielle. Des éléments matériels, notamment les historiques d’appels, messages ou autres preuves évoquées par les protagonistes, permettraient de clarifier davantage les circonstances de cet échange.
Le 04 septembre 2026 par
La rédaction
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